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Le voleur d'ombres

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Paris : Laffont, 2010
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14 octobre 2026
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  1. Sang et semence se mêlaient à mon encre. C’est au rythme de mon cœur que battent mes mots.
    Source à vérifierSolitudes (2000)
  2. Et de ma bouche où s’évapore
    Le parfum des bonheurs derniers,
    Et de mon cœur vibrant encore
    S’élèvent de vagues pitiés…
    Source vérifiée Le Chariot d’or (1900), « Une douceur splendide et sombre »
  3. Les sanglots longs Des violons de l’automne Bercent mon cœur D’une langueur monotone.
    Source à vérifierVerlaine
  4. Les écumes du cœur ne se répandent pas sur le papier. On n’y verse que de l’encre, et à peine sortie de notre bouche la tristesse criée nous rentre à l’âme par les oreilles et plus ronflante, plus profonde.
    Source vérifiée Correspondance, à Louise Colet, 25 novembre 1853
  5. J’ai dit ce que j’ai vu et ce que j’ai senti,
    D’un cœur pour qui le vrai ne fut point trop hardi
    Et j’ai eu cette ardeur, par l’amour intimée,
    Pour être après la mort parfois encore aimée…
    Anna de Brancovan, comtesse de Noailles Source vérifiée L’Ombre des jours (1902), J’écris pour que le jour où je ne serai plus
  6. À mesure que les portes se fermaient autour de moi, mon cœur s’ouvrait de plus en plus.
    Lisa See Source vérifiée Le Pavillon des Pivoines (2008)
  7. De mes grands chagrins je fais de petites chansons ; elles agitent leur plumage sonore et prennent leur vol vers le cœur de ma bien-aimée.
    Source vérifiée Intermezzo lyrique
  8. Ah ! Si du moins j’avais ressenti au cœur le battement, aux mains le froid annonciateur, dans tout le corps une célébration de l’angoisse.
    Source vérifiée La Naissance du jour (1928), chapitre 7
  9. Beauté trop prompte à se rendre ne saurait me stimuler ; Un baiser, je veux le prendre, un cœur je veux le voler.
    Jules MassenetSource à vérifierDon César de Bazan (1872)
  10. En écrivant cette parole
    A peu que le cœur ne me fend.
    Source vérifiée Le Testament
« À écouter mon cœur tambouriner dans ma poitrine, je me suis dit qu’on pouvait peut-être mourir d’un baiser. » — Marc Lévy

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Marc Lévy. (s.d.). Le voleur d'ombres. Édition consultée : Paris : Laffont, 2010.
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