Beauté trop prompte à se rendre ne saurait me stimuler ; Un baiser, je veux le prendre, un cœur je veux le voler.
Source : Don César de Bazan (1872)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Beauté trop prompte à se rendre ne saurait me stimuler ; Un baiser, je veux le prendre, un cœur je veux le voler.
Source : Don César de Bazan (1872)
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Trop de façons Gâte affection.
Je lui lance un regard insistant. J’ai envie de l’embrasser. Jamais je n’ai eu autant envie de quelque chose dans ma vie.
Il n’y a pas de limites pour aimer, et que m’importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Il suffit d’un baiser pour apprendre l’amour.
Je fais l’amour mais c’est de telle sorte
Que seulement du plaisir j’en rapporte,
N’engageant point ma chère liberté.
Et la satiété, qui succède au désir, amène un tel dégoût quand le cœur se soulève, que je ne sais, au fond, si c’est peine ou plaisir.
Un baiser, mais à tout prendre, qu’est-ce ? Un serment fait d’un peu plus près, une promesse plus précise, un aveu qui veut se confirmer, un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer ; c’est un secret qui prend la bouche pour oreille.
Je désire l’amour comme on désire le sommeil.
Mon cœur, si doux à prendre
Entre tes mains,
Ouvre-le, ce n’est rien
Qu’un peu de cendre.
Je suis né avec un énorme besoin d’affection, et un terrible besoin d’en donner.

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