Et la satiété, qui succède au désir, amène un tel dégoût quand le coeur se soulève, que je ne sais, au fond, si c’est peine ou plaisir.
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- Ton âme est immortelle, et tes pleurs vont tarir. Tu te sens le coeur pris d’un caprice de femme. Et tu dis qu’il se brise à force de souffrir.
- Joie ou douleur, tout demande sans cesse à sortir de ton coeur.
- L’incertitude du coeur est l’aléa de l’amour : c’est sans doute ce qui fait qu’on se passionne de ce jeu-là.
- C’est la partie la plus délicate, la plus suave du coeur, qui se détache... L’affection d’un absent n’est plus qu’un parfum, mais qu’il est doux et suave.
- Il est un temps où le coeur exulte, il est un temps où il se referme sur lui-même, et c’est alors que la difficulté d’être commence !
- Plus je grossis, plus je m’aigris, plus je m’aigris, plus j’ai le coeur gros. Le désespoir rend difforme.
- Un coeur est trop cruel quand il trouve des charmes - Aux douceurs que corrompt l’amertume des larmes.
- Et de ma bouche où s’évaporeLe parfum des bonheurs derniers, et de mon coeur vibrant encoreS’élèvent de vagues pitiés.
- Le Ciel repousse avec horreur Des voeux qui ne sont point partagés par le coeur.
- D’un côté, mon coeur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
- Le problème avec un amour romantique, c’est qu’il se nourrit d’illusions. On projette sur l’être aimé un idéal qui finit toujours par décevoir. En fait, ce type d’amour ne fait que vous briser le coeur.
- L’adulation ferme donc le coeur à la vérité; mais l’ambition est bientôt le triste fruit de l’aveuglement où jette l’adulation, et achève de creuser le précipice.
- Dans l’état du triomphe on peut goûter une jouissance d’orgueil telle, qu’elle donne l’illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
- Cette disposition à ne vivre qu’avec son propre coeur et ses illusions n’est autre chose qu’une crapule délicate.
- La stupeur convient au désir. Le désir ne peut naître qu’en s’en délivrant peu à peu, et non point en en étant délivré.