Il n’y a pas de limites pour aimer, et que m’importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Philosophe, 1913-1960 Image : Photograph by United Press International, Domaine public, Wikimedia Commons Il n’y a pas de limites pour aimer, et que m’importe de mal étreindre si je peux tout embrasser.
Philosophe, 1913-1960 Image : Photograph by United Press International, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Essais
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Je fais l’amour mais c’est de telle sorte
Que seulement du plaisir j’en rapporte,
N’engageant point ma chère liberté.
En moi rien ne s’éteint ni s’oublie ; mon amour de ton amour se nourrit : je t’aime à l’infini.
On ne saurait donner de bornes à l’amour.
Il suffit d’un baiser pour apprendre l’amour.
La mesure de l’amour, c’est d’aimer sans mesure.
Toujours l’amour longe l’abîme. Tu ne le sais pas. Je ne veux pas que tu tombes.
La seule chose à la longue qui en vaille la chandelle, c’est d’avoir aimé.
L’amour est une mélodie envoûtante que je n’ai jamais maîtrisée. Et j’ai peur de ne jamais en être capable.
Il faut aimer n’importe qui, n’importe quoi, n’importe comment, pourvu qu’on aime.
Cette affection profonde qui n’a besoin de rien expliquer.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.