Parfois, j’ai eu carrément tort mais que faire d’ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d’amour, espérer dans l’action, c’est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j’retourne les miroir.
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- Et l’espoir, malgré moi, c’est glissé dans mon coeur.
- Quand je suis avec toi, mon coeur palpite, quand tu t’en vas, je reste comme un idiot, à ton sein blanc comme le lait sans cesse je pense et je rêve. Je veux faire, je veux dire quelque chose, mais je ne sais pas quoi.
- L’adulation ferme donc le coeur à la vérité; mais l’ambition est bientôt le triste fruit de l’aveuglement où jette l’adulation, et achève de creuser le précipice.
- A quoi bon mettre tant de coeur, de foi, de soi, de sueur, d’intensité dans des aspirations qui, aujourd’hui, remplissent notre vie, mais constitueront demain de vagues souvenirs épars au milieu d’autres futilités ?
- D’un côté, mon coeur penche pour le désintéressement mais de l’autre, ma main attrape tout ce qui passe à sa portée.
- Chaque coeur brisé a crié à un moment ou un autre : Pourquoi tu ne vois pas qui je suis vraiment ?
- Je fais bien de ne pas rendre l’accès de mon coeur facile; quand on y est une fois entré, on n’en sort pas sans le déchirer; c’est une plaie qui ne cautérise jamais bien.
- Et la satiété, qui succède au désir, amène un tel dégoût quand le coeur se soulève, que je ne sais, au fond, si c’est peine ou plaisir.
- Il y a plus de grandeur dans la résignation qui plie que dans la philosophie qui doute. C’est une maxime de nos quakers que, pour mon bonheur éternel, j’aurais voulu avoir moins souvent à la bouche et plus souvent dans le coeur.
- J’ai la passion innée de contredire les gens, toute mon existence ne fut en somme qu’une suite de contradictions malheureuses entre mon coeur et mon cerveau, la présence d’un enthousiaste me glace.
- Être heureuse, pour l’âme conjugale, c’est être pénétrée, possédée, assimilée toujours plus et toujours mieux; c’est se diffondre dans l’amour. La suppression de toute distance est l’éternel voeu du coeur; l’isolement est sa tristesse, l’individualité son supplice.
- Dans l’état du triomphe on peut goûter une jouissance d’orgueil telle, qu’elle donne l’illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
- Il est un temps où le coeur exulte, il est un temps où il se referme sur lui-même, et c’est alors que la difficulté d’être commence !
- Le problème avec un amour romantique, c’est qu’il se nourrit d’illusions. On projette sur l’être aimé un idéal qui finit toujours par décevoir. En fait, ce type d’amour ne fait que vous briser le coeur.