Il y a plus de grandeur dans la résignation qui plie que dans la philosophie qui doute : c’est une maxime que, pour mon bonheur éternel, j’aurais voulu avoir moins souvent à la bouche et plus souvent au cœur.
Écrivain, 1802-1870Il y a plus de grandeur dans la résignation qui plie que dans la philosophie qui doute : c’est une maxime que, pour mon bonheur éternel, j’aurais voulu avoir moins souvent à la bouche et plus souvent au cœur.
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Source vérifiée
Paul Jones (1838)
Le texte original diffère de quelques mots.
Bien dit, vieillard:il y a plus de grandeur dans la résignation qui plie que dans la philosophie qui doute: c’est une maxime que pour mon bonheur éternel j’aurais voulu avoir moins souvent à la bouche et plus souvent au cœur.achard.
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Plus t’as de pognon, moins t’as de principes. L’oseille, c’est la gangrène de l’âme.
Mieux vaut se faire arracher le cœur plutôt que trahir une promesse.
Mais non ; je ne veux point d’une félicité que peut flétrir la clairvoyance. Il faut savoir retrouver le bonheur par delà. Acceptation ; confiance ; sérénité ; vertus de vieillard. L’âge de la lutte avec l’ange est passé.
Il y a une étrange satisfaction à toucher le fond du désespoir ; l’excès du malheur procure une espèce de sécurité, havre de grâce pour l’âme naufragée qui n’ose plus croire.
Les mots ne suffirent plus. À force de tout se passer en mots, le plaisir restait en suspens, on s’énervait à attendre l’essentiel. Il fallait aller plus loin. Quel bonheur de s’approcher coûte que coûte de ce paroxysme !
Je remplace la mélancolie par le courage, le doute par la certitude, le désespoir par l’espoir, la méchanceté par le bien, les plaintes par le devoir, le scepticisme par la foi, les sophismes par la froideur du calme et l’orgueil par la modestie.
Une résignation, non pas mystique ni détachée, mais une résignation en éveil, consciente et guidée par l’amour, est le seul de nos sentiments qui ne puisse jamais devenir un faux-semblant.
Rien de plus solide, de plus insensible, de plus égoïste, de plus coriace et, pour tout dire, de plus perfide qu’un cœur sénile…
Trop de lucidité dessèche ; en sorte qu’une conscience délicate ne va jamais sans quelque aveuglement, sans l’ingénuité du cœur et la crédulité de l’esprit. C’est cette conscience que l’ironie des esprits forts impitoyablement pourchasse et neutralise.
Confinement est sans doute le mot du jour, un peu long, à notre regret, mais qui incite ou invite à la réflexion.

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