Être heureuse, pour l’âme conjugale, c’est être pénétrée, possédée, assimilée toujours plus et toujours mieux ; c’est se diffondre dans l’amour. La suppression de toute distance est l’éternel vœu du cœur ; l’isolement est sa tristesse, l’individualité son supplice.
Écrivain, 1821-1881Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
