Le cœur préfère l’amour qui fait souffrir à l’indifférence qui laisse isolé.
Écrivain, 1821-1881Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Le cœur préfère l’amour qui fait souffrir à l’indifférence qui laisse isolé.
Écrivain, 1821-1881Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le cœur tranquillisé et assaini peut seul concevoir un grand amour et l’entretenir fort, même dans la douleur de l’absence.
Aimer, c’est échapper au doute, c’est vivre dans l’évidence du cœur.
L’amour trop souvent N’offre aux cœurs abusés qu’un bonheur décevant.
L’amour a de la peine quand deux cœurs qui s’éprennent ne se comprennent.
En amour, il vaut parfois mieux laisser son intelligence de côté pour écouter son cœur. La solution la plus réfléchie est rarement celle qui fait le bonheur.
L’amour est privé de son plus grand charme quand l’honnêteté l’abandonne ; pour en sentir tout le prix, il faut que le cœur s’y complaise, et qu’il nous élève en élevant l’objet aimé.
Le cœur aimant ne consent pas à ne pas avoir été aimé.
L’amour aide à comprendre tant de choses où l’esprit ne suffirait pas.
On commence à sentir qu’on n’est pas fait pour vivre seul ; c’est ainsi que le cœur s’ouvre aux affections humaines, et devient capable d’attachement.
Il est curieux qu’un premier amour, si, par la fragilité qu’il laisse à notre cœur, il fraye la voie aux amours suivantes, ne nous donne pas du moins par l’identité même des symptômes et des souffrances, le moyen de les guérir…

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.