L’amour trop souvent N’offre aux cœurs abusés qu’un bonheur décevant.
Source : Olga (1829)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
L’amour trop souvent N’offre aux cœurs abusés qu’un bonheur décevant.
Source : Olga (1829)
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Ce qui rend malheureux en amour, c’est moins de ne pas être aimé quand on aime, que d’être encore aimé quand on n’aime plus.
Le cœur préfère l’amour qui fait souffrir à l’indifférence qui laisse isolé.
Quand l’amour s’est rendu maître d’un cœur, ce cœur ne connaît plus d’autre félicité que l’amour.
En réalité, dans l’amour il y a une souffrance permanente, que la joie neutralise, rend virtuelle, ajourne, mais qui peut à tout moment devenir ce qu’elle serait depuis longtemps si l’on n’avait pas obtenu ce qu’on souhaitait, atroce.
Aimer c’est souffrir et il ne peut y avoir d’amour autrement.
Le cœur aimant ne consent pas à ne pas avoir été aimé.
L’amour a de la peine quand deux cœurs qui s’éprennent ne se comprennent.
L’espérance est dure à mourir au cœur amoureux.
Les fureurs de la jalousie déchirent alors un cœur trop sensible ; c’est le plus grand tourment de l’amour ; non pas de l’amour physique, mais de l’amour moral.
On est presque également difficile à contenter quand on a beaucoup d’amour, et quand on n’en a plus guère.

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