La douceur de ce monde, elle est toute goûtée. La jeunesse n’est plus : un fleuve à l’horizon. Avril et Mai sont loin, l’été lui-même est loin, et je ne suis plus rien, je n’aime plus à vivre.
Source : Le mal de vivre encore
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
