Oh la jeunesse ! La jeunesse ! Que c’est beau ! Et contente à si peu de frais. On n’a jamais rien inventé, on n’inventera jamais rien de mieux.
Écrivain, 1828-1905Oh la jeunesse ! La jeunesse ! Que c’est beau ! Et contente à si peu de frais. On n’a jamais rien inventé, on n’inventera jamais rien de mieux.
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Un neveu d’Amérique, ou Les deux Frontignac (1873), chapitre 3
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Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n’a rien à perdre.
La jeunesse rit de tout ce qui n’est pas jeune, sans penser qu’elle vieillira.
La jeunesse, ce n’est ni la force, ni la souplesse, ni même la jeunesse comme tu disais : c’est la passion pour l’inutile.
Ainsi va le monde : l’insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d’assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence rebelle, nous nous étions juré de ne jamais répéter.
Jeunesse et bon sens Ne peuvent aller ensemble.
La jeunesse est cet heureux temps où l’on devrait plutôt dire qu’on ne doute de rien plutôt que de dire qu’on n’y doute pas de soi.
On peut rester éternellement jeune si, chaque jour, on s’enrichit d’instants merveilleux.
La jeunesse (…) est heureuse parce qu’elle n’a pas de passé.
La jeunesse, quelle chose merveilleuse, quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
La jeunesse vraie, la seule, c’est d’aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.

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