La jeunesse, quelle chose merveilleuse, quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
La jeunesse, quelle chose merveilleuse, quel crime de la laisser gaspiller par les enfants !
Écrivain, 1856-1950Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Puisse l’enfance ne servir qu’à l’ornement de la vie et ne pas être immolée à des chimères !
Faux pas de jeunesse peut bien se pardonner !
L’enfance, c’est fait pour gâcher la vie des adultes.
Une folie a cueilli la beauté de l’enfance, la joie de la jeunesse.
C’est le propre de la jeunesse de comparer la brise à un tourbillon.
L’enfance est le sommeil de la raison.
Ainsi va le monde : l’insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d’assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence rebelle, nous nous étions juré de ne jamais répéter.
À la suite d’un drame qui a entraîné la mort de deux cents personnes et la destruction d’une ville entière, il est si facile d’oublier un simple détail : nous étions des enfants. Des enfants qui s’efforçaient de faire de leur mieux…
Il faut bien que jeunesse se passe, et supporter patiemment que celle des autres se passe de nous.
Ceux qui volent des enfants pour en faire le trafic sont pires que de la merde. Et la merde n’a pas de remords. La merde remet pas en liberté un gamin après l’avoir capturé. Si ça vient à se trouver en difficulté, ça tue.

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