Mais non, ma jeunesse est finie... - Adieu, doux rayon qui m’as lui, - Parfum, jeune fille, harmonie... - Le bonheur passait, il a fui !
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- Tu voudrais ranimer mon coeur : Sur ce front pâle et sans jeunesse Ne vois-tu pas que la tristesse A banni l’espoir du bonheur ?
- Que l’on ait quinze ans, vingt ans, quarante ans, soixante-quinze ans, c’était toujours la même histoire : cette putain de maladie d’amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant à payer...
- Je n’attends plus rien, mais dix ans j’ai attendu mon père. Le seul bonheur que j’ai connu en ce monde est l’attente.
- C’était donc ça le bonheur. On ne l’a pas vu venir. On l’a juste entendu s’en aller...
- Peut-être l’avenir me gardait-il encore - Un retour de bonheur dont l’espoir est perdu ! - Peut-être, dans la foule, une âme que j’ignore - Aurait compris mon âme, et m’aurait répondu !...
- Les jours se sont enfuis, d’un vol mystérieux, - Mais toujours la jeunesse éclatante et vermeille - Fleurit dans ton sourire et brille dans tes yeux.
- Mauvais souvenirs... Soyez pourtant les bienvenus, vous êtes ma jeunesse lointaine.
- L’enfance est consacrée Aux doux jeux; la jeunesse à l’amour est livrée, et l’âge mûr au soin d’établir sa maison. Croyez-moi, le bonheur est de toute saison.
- Tant que mon faible coeur, encore plein de jeunesse A ses illusions n’aura pas dit adieu...
- Plaisirs des jours premiers, jeux, rires, gais soleils, - Et toi, divin Amour, frère de la jeunesse, - Tourment de l’âge mûr, regret de la vieillesse, - De vous je ne veux rien ! Loin de là, je vous fuis.
- La douceur de ce monde, elle est toute goûtée. La jeunesse n’est plus : un fleuve à l’horizon. Avril et Mai sont loin, l’été lui-même est loin, et je ne suis plus rien, je n’aime plus à vivre.
- A la jeunesse qui s’envole, a la gloire, au plaisir frivole, j’ai dit l’adieu fier de Caton.
- Je plains le temps de ma jeunesse, auquel j’ai plus qu’autre gallé, jusqu’à l’entrée de vieillesse, qui son partement m’a celu. Il ne s’en est à pied allé, n’a cheval : hélas ! Comment donc ?, soudainement s’en est vollé, et ne m’a laissé quelque don.
- Je ne suis plus qu’une vieille bûche vermoulue et pourrie gisant sur le rivage du temps, d’où le ressac m’emportera bientôt. Et nul ne pleurera ma disparition.