Lorsque le nénuphar, à force de grossir, a occupé la surface de l’étang, il finit par étouffer et crever. C’est donc la transformation du monde en vaste zone de misère qui est l’avenir de l’humanité.

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Houellebecq économiste (2014), p. 126

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Édition consultée
Flammarion, 2014
Relevée le
13 octobre 2026
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  1. Nous sommes dans un effondrement généralisé de la vie sur Terre.
    Aurélien Barrau
  2. C’est l’esprit même de la Nature, cette puissance épouvantable de dévastation et d’engloutissement : – et ce qu’on voit, tout cela n’est-il pas, déjà, un butin pris au ciel, la ruine immense des magnificences passées, les reliefs d’un repas effroyable ?
  3. Après qu’il y ait de grands troubles parmi l’humanité, un plus grand est préparé. Le grand moteur de l’univers renouvellera le temps, la pluie, le sang, la soif, la famine, les armes d’acier et la maladie. Dans les cieux, un feu vu.
  4. Après l’écroulement de notre civilisation, de deux choses l’une : ou elle périra tout entière comme les civilisations antiques, ou elle s’adaptera à un monde décentralisé. Il dépend de nous, non pas de briser la centralisation, mais de préparer l’avenir.
    ParaphraseLa Pesanteur et la Grâce (1947), chapitre 38
  5. Le temps passe, et il fait tourner la roue de la vie comme l’eau celle des moulins.
    Source secondaireLe Château de ma mère (1957), p. 214
  6. Changement climatique, catastrophes écologiques, pression démographique : c’était le siècle de tous les dangers, disaient certains, qui allaient jusqu’à le qualifier de « goulet d’étranglement de l’humanité ».
  7. Alors il s’assit sur un monde en ruines une jeunesse soucieuse.
    Source vérifiée La Confession d’un enfant du siècle (1836), Première partie
  8. On n’empêche pas plus la pensée de revenir à une idée que la mer de revenir à un rivage. Pour le matelot, cela s’appelle la marée pour le coupable, cela s’appelle le remords.
    Source vérifiée Les Misérables (1862), tome 1, livre 7, chapitre 3
  9. La rivière, la vie comme image du baluchon tenu à bout de bras au-dessus de l’eau, avant d’être submergé.
    Source secondaireJournal de galère (1992), p. 183
  10. Notre souffrance, dans l’immédiat, comme vous dites, est faite pour s’intégrer dans l’ordre du monde, où elle se transforme en équilibre, donc en bonheur.
    Source vérifiée Entre toutes les femmes
« Lorsque le nénuphar, à force de grossir, a occupé la surface de l’étang, il finit par étouffer et crever. C’es... » — Bernard Maris

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Bernard Maris. (2014). Houellebecq économiste (p. 126). Édition consultée : Flammarion, 2014.
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Bernard Maris. Houellebecq économiste. 2014, p. 126.
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Bernard Maris. Houellebecq économiste. 2014. p. 126. Édition consultée : Flammarion, 2014.