J’avance dans l’hiver à force de printemps.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Un matin, le printemps se donne Je sais bien, je sais bien qu’il va s’en aller Mais j’ai tellement mieux que l’automne à rêver.
L’automne est le printemps de l’hiver.
La neige, ce n’est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
Quant au mois de mars, je vous le dis sans arrière-pensée politique, ça m’étonnerait qu’il passe l’hiver.
Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose ; on redoute l’hiver.
Chaque saison est la pensée de celle qui la précède. L’été vérifie les gestes du printemps.
Le printemps maladif a chassé tristement
L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide.
Le printemps est la période de l’année où c’est l’été au soleil et l’hiver à l’ombre.
L’hiver est un printemps qui s’ignore.
D’un hiver plein de rigueurs C’est toi qui fonds la glace ; Si l’amour a des froideurs, Que ton retour les chasse : Joli mois de Mai, rends-nous, rends-nous le cœur gai.

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