Quand au mois de mars, je le dis sans arrière-pensée politique, ça m’étonnerait qu’il passe l’hiver.
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- La politique, ça se fait à coups de pied dans les couilles.
- Faire de la politique, ce n’est pas se contenter d’ouvrir le guichet des demandes et des supplications plus ou moins menaçantes.
- Ceci n’est pas un texte politique. Nos grèves pour le climat n’ont rien à voir avec la politique des partis. Parce que le climat et la biosphère se fichent de nos politiques et de nos mots creux.
- En politique, j’ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
- Ne pourrait-on pas fixer la Saint-Sylvestre au 15 août, afin que le père Noël évolue enfin dans des cheminées éteintes ?
- Le printemps maladif a chassé tristement - L’hiver, saison de l’art serein, l’hiver lucide.
- J’avance dans l’hiver à force de printemps.
- Il y aura chaque hiver le "scandale des sans-logis" et chaque été la "violence des banlieues".
- D’un hiver plein de rigueurs C’est toi qui fonds la glace. Si l’amour a ses froideurs, que ton retour les chasse : Joli mois de Mai, rends-nous, rends-nous le coeur gai.
- Ce qui est ennuyeux et désolant dans les polémiques politiques, c’est qu’on sait à l’avance ce que les uns et les autres, de droite ou de gauche, vont dire. Pas la plus petite surprise, jamais !
- L’agonie a ses ruades. En langue politique, cela s’appelle réaction.
- La neige, ce n’est rien, du néant que nous passons notre vie à déplacer entre deux courts étés.
- Le sentiment d’attente ne s’ajuste qu’au seul printemps. Avant lui, après lui nous escomptons la moisson, nous supputons la vendange, nous espérons le dégel. On n’attend pas l’été, il s’impose; on redoute l’hiver.
- C’est le "presque" qui compte, et le conditionnel. Sur le coup, ça semble une folie. On est tout juste au début de mars, la semaine n’a été que pluie, vent et giboulées. Et puis voilà. Depuis le matin, le soleil est venu avec une intensité mate, une force tranquille.
- L’hiver est un printemps qui s’ignore.