L’agonie a ses ruades. En langue politique, cela s’appelle réaction.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons L’agonie a ses ruades. En langue politique, cela s’appelle réaction.
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Il y a une tristesse ouvrière dont on ne guérit que par la participation politique.
La politique est, par définition, un lieu de passion. Donc, d’enthousiasme et de souffrance.
L’indignation est un art de ramper la tête haute, qui a besoin de cause comme la charité a besoin de pauvres : son propos n’est pas de changer le monde, mais d’y trouver l’occasion de s’en plaindre.
La Négritude résulte d’une attitude active et offensive de l’esprit. Elle est sursaut, et sursaut de dignité.
C’est être plus politique qu’on ne pense que de savoir passer aisément du badinage au sérieux et du sérieux au badinage.
En politique, j’ai accédé au stade jubilatoire de la désillusion.
Le mot « camarade », c’est sans doute le mot qui a le plus souffert de la politique.
La politique est une activité tragique, c’est à dire insoluble.
Nous devons être convaincus, les uns et les autres, que ce contraste permanent entre la prospérité de quelques-uns et la misère du plus grand nombre a créé le sentiment d’injustice et de colère sur lequel est fondée la révolte actuelle.
Quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi.

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