- C’est quoi une vie d’homme ? C’est le combat de l’ombre et de la lumière.
- Si vous voulez comprendre ma politique, lisez ma poésie.
- Je refuse de désespérer parce que désespérer, c’est refuser la vie. Il faut garder la foi.
- Ne faites pas attention à ma peau noire : c’est le soleil qui l’a brûlé.
- J’habite une blessure sacrée, j’habite des ancêtres imaginaires, j’habite un vouloir obscur, j’habite un long silence, j’habite un voyage de mille ans, j’habite une guerre de trois cent ans, j’habite un culte désaffecté.
- Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
- La justice écoute aux portes de la beauté.
- Aucune race ne possède le monopole de la beauté, de l’intelligence, de la force.
- Le crayon de Dieu lui-même n’est pas sans gomme.
- La Négritude est la simple reconnaissance du fait d’être noir, et l’acceptation de ce fait, de notre destin de noir, de notre histoire et de notre culture.
- Gardez-vous de vous croiser les bras en l’attitude stérile du spectateur, car la vie n’est pas un spectacle, car un océan de douleur n’est pas un proscénium, car un homme qui crie n’est pas un ours qui danse.
- La Négritude résulte d’une attitude active et offensive de l’esprit. Elle est sursaut, et sursaut de dignité.
- Il en a de bonnes ! Être prudent ! Semer, me dit-il, les graines de la civilisation. Oui, malheureusement, ça pousse lentement, tonnerre ! Laissez le temps au temps...
- La poésie est une insurrection contre la société.
- J’ai toujours un espoir parce que je crois en l’homme. C’est peut-être stupide. La voie de l’homme est d’accomplir l’humanité, de prendre conscience de soi-même.
- Premier banquier : - C’est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire. Deuxième banquier : - Ainsi, de l’Indépendance ils ont fixé la date !
- Je définis la culture ainsi : c’est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s’accommoder du monde et pour le rendre digne de l’homme.
- Liberté mon seul pirate.
- Il y a dans le regard du désordre cette hirondelle de menthe et de genêt qui fond pour toujours renaître dans le raz-de-marée de ta lumière.