Quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi.
Écrivain, 1732-1799Quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi.
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Source vérifiée
Le Mariage de Figaro ou La Folle Journée (1784), acte V
Or,quand le déshonneur est public, il faut que la vengeance le soit aussi.
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La plus belle des vengeances est le dédain de la vengeance.
Un pardon sans oubli est une vengeance sournoise.
La vengeance qu’on exerce contre le méchant est une réparation qu’on fait à la vertu.
Il n’y a point de plus haute vengeance que l’oubli.
Mieux vaut passer la nuit dans l’irritation de l’offense que dans le repentir de la vengeance.
Le mépris efface l’injure plus vite que la vengeance.
La vie étant ce qu’elle est, on rêve de vengeance.
Ceux qui font bien mériteraient seuls d’être enviés, s’il n’y avait encore un meilleur parti à prendre, qui est de faire mieux : c’est une douce vengeance contre ceux qui nous donnent cette jalousie.
De sorte que l’offense qui se fait à l’homme lui doit être faite d’une manière qu’il n’en puisse tirer vengeance.
La perspective d’un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d’un supplice terrible, dont l’espoir de l’impunité anéantit presque toute l’horreur.

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