L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons L’homme est le travailleur du printemps, de la vie, de la graine semée et du sillon creusé, et non le créancier livide du passé.
Écrivain, 1802-1885 Image : Étienne Carjat, Domaine public, Wikimedia Commons Partager sur
Source vérifiée
Les quatre vents de l'esprit: Le livre satirique. Le livre dramatique. Le
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Le travail a été fait pour l’homme, et non pas l’homme pour le travail.
Il n’y a que la femme qui cultive l’homme, il, n’y a que l’homme qui la cultive ; ils se dépravent ou s’améliorent l’un par l’autre.
De nos jours, l’homme du monde est celui qui a assez d’argent pour faire ce que feraient tous les sots, s’ils en avaient les moyens : c’est-à-dire consommer sans produire.
Le travail d’un homme est l’explication de l’homme.
Sans doute l’homme est-il maître de son destin ; il n’est pas le maître du chemin qui y mène.
La nature de l’homme n’est pas de tuer les agneaux ou de casser les pierres, mais de circuler une rose à la main.
L’homme est né pour vivre et non pour se préparer à vivre.
Rien çà-bas qui ne soit par naturel devoir, esclave de labeur : non seulement nous hommes, qui vrais enfants de peine et de misère sommes, mais le Soleil, la Lune et les Astres des Cieux Font avecques travail leur tour laborieux.
L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
L’homme ne va nulle part. Tout vient à l’homme, comme le lendemain.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.