Et ça marche. L’oiseau lui répond, du moins l’imagine-t-elle. Peut-être est-il temps d’apprendre à se contenter de peu.
Source : Ava et Marilyn (2013)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Et ça marche. L’oiseau lui répond, du moins l’imagine-t-elle. Peut-être est-il temps d’apprendre à se contenter de peu.
Source : Ava et Marilyn (2013)
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Quand on est coquette, il faut être sage. L’oiseau de passage Qui vole à plein cœur Ne dort pas en l’air comme une hirondelle, et peut, d’un coup d’aile, briser une fleur.
Plaignons les tourterelles qui ne baisent qu’au printemps !
On voudrait avoir ce courage des oiseaux en hiver.
Quand on entend l’oiseau chanter, lui n’entend que comment aimer.
Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
L’oiseau en cage ne sait pas qu’il ne sait pas voler.
La tigresse qui voit enlever sa portée, est moins à redouter qu’une femme irritée.
De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n’y a pas loin.
La pruderie qui survit, chez une femme, à la jeunesse et à la beauté, me semble un épouvantail pour les oiseaux, oublié dans les champs après la moisson.
Dieu nourrit les oiseaux qui s’aident de leurs ailes.

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