La tigresse qui voit enlever sa portée, est moins à redouter qu’une femme irritée.
Source : Mariane (1636)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La tigresse qui voit enlever sa portée, est moins à redouter qu’une femme irritée.
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Wole Soyinka disait, à propos de la négritude : « Le tigre dans la forêt ne clame pas sa tigritude. Il se contente de bondir sur sa proie. ».
Bouger comme le papillon, frapper comme la guêpe.
Qui s’est abaissé devant une fourmi, n’a plus à s’abaisser devant un lion.
La pruderie qui survit, chez une femme, à la jeunesse et à la beauté, me semble un épouvantail pour les oiseaux, oublié dans les champs après la moisson.
Et ça marche. L’oiseau lui répond, du moins l’imagine-t-elle. Peut-être est-il temps d’apprendre à se contenter de peu.
L’animal même sauvage, quand on le tient enfermé, oublie son courage.
Quand une proie est poursuivie par des chasseurs, ce qu’elle peut faire de mieux est de ne plus bouger.
Chien qui court, vaut mieux que lion couché.
La femme est assez proche de l’Homme, comme l’épagneul breton. À ce détail près qu’il ne manque à l’épagneul breton que la parole, alors qu’il ne manque à la femme que de se taire. Par ailleurs, la robe de l’épagneul breton est rouge feu et il lui en suffit d’une.
Car l’amour d’une femme est semblable à l’enfant
Qui, las de ses jouets, les brise triomphant,
Foule d’un pied volage une rose immobile
Et suit l’insecte ailé qui fuit sa main débile.

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