Le gouvernement avait il assez bien gouverné pour nous faire préférer ses ordres à notre vie ?
Image : Le gouvernement avait il assez bien...

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- Premier banquier : - C’est foutu. Un gouvernement de traîtres nous brade notre empire. Deuxième banquier : - Ainsi, de l’Indépendance ils ont fixé la date !
- Qu’est-ce que gouverner le monde sinon faire croire à des imbéciles qu’ils pensent d’eux-mêmes, ce que nous leur faisons penser ?
- Le gouvernement... N’a pas de propositions à faire, mais des ordres à donner.
- La responsabilité d’un vrai chef d’État n’est-elle pas de rendre les métamorphoses possibles ?
- C’est parce que nous ne sommes plus une grande puissance qu’il nous faut une grande politique.
- Tout gouvernement doit avoir son excès, et ne périt que lorsqu’il a atteint cet excès. Lorsque le signal est donné... Chacun agit sans remords, sans répugnance; on s’habitue à cela, comme le juge à envoyer les coupables au supplice, le médecin à voir des êtres souffrants sous son instrument, le général à ordonner le sacrifice de vingt mille soldats.
- Un gouvernement, de par sa nature, a intérêt à élargir son champ d’action, restreignant par là même la liberté des individus.
- Il ne s’agit pas de refuser l’autorité du pouvoir, nous sommes par bonheur en démocratie, mais d’intervenir au quotidien, au difficile équilibre entre le désordre et les excès de l’ordre.
- Ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ?
- Un bon gouvernement n’est que la garantie des intérêts.
- Contradiction typique de l’esprit américain. Leur nation a été bâtie sur des principes de liberté et de respect des droits individuels que leur gouvernement bafoue sans vergogne dans les autres pays.
- Nul gouvernement ne peut-être longtemps solide sans une redoutable opposition.
- Le gouvernement fédéral est notre serviteur, pas notre maître.
- Un gouvernement serait éternel à la condition d’offrir, tous les jours, au peuple un feu d’artifice et à la bourgeoisie au procès scandaleux.
- Le premier soin d’un gouvernement est de faire le contraire de celui qui l’a précédé, ne serait-ce que pour obéir aux passions qui l’ont fait triompher.