Nul gouvernement ne peut-être longtemps solide sans une redoutable opposition.
1804-1881Source : Coningsby (1844)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Nul gouvernement ne peut-être longtemps solide sans une redoutable opposition.
1804-1881Source : Coningsby (1844)
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Un gouvernement libre, c’est-à-dire toujours agité, ne saurait se maintenir s’il n’est, par ses propres lois, capable de correction.
Il n’y a pas que des salauds au gouvernement, il y a aussi des incompétents.
Le gouvernement est stationnaire, l’espèce humaine est progressive. Il faut que la puissance du gouvernement contrarie le moins qu’il est possible la marche de l’espèce humaine.
En politique, seuls savent s’arrêter ceux qui ne seraient pas partis.
En politique, vivre dans l’oisiveté c’est comme conduire le char de l’Etat en appuyant sur le frein. Ca ne mène jamais bien loin.
Durant les convulsions de la machine politique qui cherche à s’organiser, nous n’avons aucun moyen constitutionnel pour arrêter leurs malversations.
Ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ?
La force même de la démocratie est peut-être sa prétendue faiblesse, cette désorganisation qui est telle, parfois, qu’il paraît impossible de mobiliser ne serait-ce que la moitié de la population pour atteindre un but donné.
Par définition, un gouvernement n’a pas de conscience. Parfois, il a une politique, mais rien de plus.
Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts et refuge des faibles.

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