On ne devrait jamais craindre d’être volé. N’est volé que ce que l’on a. Le pire au fond de nous c’est ce qu’on n’a pas. C’est le manque. Et personne ne nous le volera jamais. Personne ne peut voler le manque. Personne. Quel dommage !
Image : On ne devrait jamais craindre d’être...

Citations similaires à "On ne devrait jamais craindre d’être..." :
- Ce qu’on n’a pas, ne manque pas.
- Il arrive toujours que nous n’estimons pas un bien à sa juste valeur, tant que nous en jouissons; mais dès qu’il nous manque, nous lui découvrons le mérite qu’il ne voulait pas nous montrer quand il était à nous.
- Dans une oasis, on n’a rien, mais on ne manque de rien.
- Une vraie brute, vous voulez dire. Non, seulement un homme pourri par l’argent. Ah, l’argent ! Qu’on en ait ou qu’on en manque, c’est toujours lui la cause du mal.
- Nul n’est fait pour quiconque et c’est heureux, car nous sommes quatre milliards : la recherche d’un prédestiné ressemblerait à celle d’une aiguille dans un tas de foin. Un couple est toujours improbable; il est toujours possible.
- On peut vivre sans richesse, presque sans le sou. Des seigneurs et des princesses, y’en a plus beaucoup. Mais vivre sans tendresse, on ne le pourrait pas, non, non, non, non, on ne le pourrait pas.
- Soyez le vivant de la vie, ne cherchez pas d’autres richesses que celles de l’amour à donner et à recevoir. N’allez en quête que du meilleur de vous-même. Osez, osez, car le possible est toujours un tout petit pas… après l’impossible.
- Celui qui est sans argent manque de tout. Celui qui est sans lecture manque du manque.
- On dispose de tout ce qu’il faut lorsque l’on organise sa vie autour de l’idée de ne rien posséder.
- Ce qui est pire que la tristesse : la découverte que rien ni personne ne pourra jamais remplir le vide qui est en nous.
- On n’est jamais serein dans la vie. Etre serein, c’est être mort. A partir du moment où tu auras plus à perdre qu’à gagner, tu seras foutue.
- Il n’y a rien si sujet à être trompé que la prudence humaine : ce qu’elle espère lui manque, ce qu’elle craint s’écoule, ce qu’elle n’attend point lui arrive.
- Nous sommes tous quelque part esclaves. Personne ne detient le pouvoir absolu. On est sage de s’en souvenir. On est fou de l’oublier. On se rend malheureux à le croire et on rend les autres malheureux.
- Ce qui me navre presque autant que de devoir faire mes bagages pour l’au-delà est de ne rien pouvoir glisser dedans tant il est vrai que, chez nous, le trépas annule complètement la sacro-sainte propriété.
- Nous fuyons devant nos peurs comme le cheval devant son ombre : nous ne pourrons jamais les distancer. Mais en cessant de fuir, nous cessons de les nourrir.