Nous sommes tous quelque part esclaves. Personne ne detient le pouvoir absolu. On est sage de s’en souvenir. On est fou de l’oublier. On se rend malheureux à le croire et on rend les autres malheureux.
Image : Nous sommes tous quelque part esclaves....

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- En vérité, j’en viens à regretter la misérable part de liberté que dieu nous a donnée; nous en avons assez pour lutter, pas assez pour dominer la destinée, tout juste ce qu’il faut pour souffrir.
- L’art d’être esclave est de gouverner son maître.
- Un être ne se sent obligé que s’il est libre, et chaque obligation, prise à part, implique la liberté.
- Garde-toi, pour ta part, même si tu es très riche, de te fier à ton état, et ne va pas, à l’égard des pauvres Que nous sommes, te montrer méprisant. Ta chance, toujours Tu dois montrer au regard des autres que tu en es digne.
- La nécessité, telle est la raison que l’on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C’est l’argument des tyrans; c’est le credo des esclaves.
- Nous ne sommes pas libres, nous sommes attachés au passé. Nous écoutons ce qui a été fait toujours, nous le refaisons et c’est la guerre et l’injustice.
- La liberté, ce n’est pas faire ce qu’on veut quand on veut en obéissant à ses pulsions, ce qui mène au n’importe quoi et surtout à l’esclavage. La liberté, s’est s’autoriser à mettre en oeuvre nos aspirations profondes sans être entravé par les souffrances induites par notre personnalité.
- En donnant la liberté aux esclaves nous assurons celle des hommes libres. Ce que nous offrons est aussi honorable pour nous que ce que nous préservons.
- Tant qu’on envie la réussite de qui que ce soit, fût-ce d’un dieu, on est un vil esclave comme tout le monde.
- C’est la puissance oblique qui nous récompense de nos lâchetés. Le diable, c’est que la vertu est régulièrement punie. Ainsi va le monde des forces, et l’ironie est le langage du diable.
- On doit avoir la droiture de ne pas remarquer certaines choses, et avoir pitié de nous-mêmes, et passer l’éponge, et avoir le tact de ne pas comprendre - si on veut empêcher qu’un moment de compréhension ne nous cristallise et que la vie devienne autre.
- On ne devrait jamais craindre d’être volé. N’est volé que ce que l’on a. Le pire au fond de nous c’est ce qu’on n’a pas. C’est le manque. Et personne ne nous le volera jamais. Personne ne peut voler le manque. Personne. Quel dommage !
- Savoir ne permet pas toujours d’empêcher, mais du moins les choses que nous savons, nous les tenons, sinon entre nos mains, du moins dans notre pensée où nous les disposons à notre gré, ce qui nous donne l’illusion d’une sorte de pouvoir sur elles.
- Nous passons tous un grand moment de notre vie sous l’eau, comme un iceberg. La plupart de nos pensées et de nos désirs ne sont pas exprimés. Nous vivons tous en permanence dans les conditions du secret.
- L’art de faire des vers, dût-on s’en indigner, - Doit être à plus haut prix que celui de régner. - Tous deux également nous portons des couronnes; - Mais, roi, je la reçus; poète, tu la donnes.