La femme a dix-huit ans quand elle est amoureuse, et cent ans si elle n’est plus capable d’aimer.
Source : L’Amour en flèches (1953)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
La femme a dix-huit ans quand elle est amoureuse, et cent ans si elle n’est plus capable d’aimer.
Source : L’Amour en flèches (1953)
Source indiquée, pas encore vérifiée sur le texte original. Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
Même quand l’âge vient, il y a une chose que l’amour n’arrive jamais à comprendre : c’est qu’il n’est pas éternel.
À partir de 65 ans, on se répète toujours, excepté en amour.
À vingt ans, l’amour est inconditionnel, irraisonné, passionné. On le croit éternel, on n’imagine pas qu’il puisse s’arrêter. Les certitudes sont vissées au corps, les promesses s’additionnent aux projets.
Que l’on ait quinze ans, vingt ans, quarante ans, soixante-quinze ans, c’était toujours la même histoire : cette putain de maladie d’amour qui dévastait tout sur son passage, ces moments de bonheur si fugaces qui exigeaient un prix exorbitant à payer…
La plus triste, hélas ! de toutes les vieillesses, c’est la vieillesse de l’amour.
Qui sut aimer au temps de la jeunesse, voudrait aimer jusqu’à son dernier jour. Qui sut aimer, même dans sa vieillesse, regrette encor tant doux chagrins d’amour.
Une très jeune femme peut sincèrement éprouver de l’amour et même de l’attirance physique pour un très vieil homme. Principalement s’il est riche et célèbre.
L’amour fou peut se rencontrer à tout âge, et plusieurs fois.
Au fond, on devrait toujours attendre d’avoir quatre-vingts ans pour devenir amoureux. Ainsi, quoi qu’il advienne, on est à peu près sûr que ça durera toute la vie… à moins de mourir entre-temps.
La vie est longue, un long amour paisible est rare, et la suprême volupté, c’est de vieillir à deux avec intelligence, tendresse et goût.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.