C’est une chose étrange de découvrir et de croire qu’on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu’un père, une mère ou un Dieu.
Image : C’est une chose étrange de découvrir...

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- Il faut aimer toutes les âmes comme si chacune était celle de son propre enfant.
- Avant mon père me disait qu’on ne connaît jamais vraiment les gens. Qu’on peut les aimer pendant toute une vie et être encore surpris.
- Aimer, ce n’est pas savoir. Ce n’est pas être sûre. Ni presque sûre. Aucune certitude, aucun repos dans l’amour. Aucune compréhension. L’incertitude totale.
- Et, en même temps, c’est vrai que nous nous sommes aimées. Peut-être avons nous pensé que cela se faisait, de s’aimer, entre mère et fille. Mais, tout de même, nous y avons cru. Avec douleur, maladresse, inquiétude, douleur encore, mais nous y avons cru.
- Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
- Il y avait une forme d’aliénation, qui fait que, je le crois, il faut un minimum de liberté pour aimer. Et ma mère, en définitive, n’a aimer qu’une personne au monde et c’est mon père.
- Dieu n’a qu’une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c’était une faiblesse, alors que, bien sûr, c’est sa force.
- On devrait pouvoir aimer tout d’une personne, l’oesophage, et le foie, et les intestins. Peut-être qu’on ne les aime pas par manque d’habitude, si on les voyait comme ils voient nos mains et nos bras peut-être qu’on les aimerait.