Aimer, ce n’est pas savoir. Ce n’est pas être sûre. Ni presque sûre. Aucune certitude, aucun repos dans l’amour. Aucune compréhension. L’incertitude totale.
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- Bien peu de gens savent aimer, parce que bien peu savent tout perdre.
- C’est une chose étrange de découvrir et de croire qu’on est aimé, quand on sait que personne ne peut aimer personne qu’un père, une mère ou un Dieu.
- Il n’est pas d’autre intelligence que celle des sens : aimer c’est comprendre.
- Qu’est-ce que c’est, aimer. Ce n’est pas s’enfermer dans la même maison, s’étouffer dans la même parole, s’assombrir dans la même histoire. Ce n’est pas remplir un vide, effacer une distance.
- Le grand amour, quand il n’y a plus de distance, quand on n’a même plus besoin de poser une question parce que la réponse est déjà en soi et en l’autre.
- La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s’éprend pas vraiment de l’autre. Plutôt de quelque chose contenu à l’intérieur de soi.
- Cela est facile à comprendre. Rien ne remplit une existence comme un grand amour accompagné de doutes sur les sentiments de l’objet aimé. Tout prend alors un prix infini.
- L’amour est incompréhensible. Quand on le voit chez les autres on est incapable de le comprendre, et encore moins quand il vous arrive.
- Il n’y a qu’une erreur et qu’un malheur au monde, c’est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
- Encore une histoire d’amour impossible ? - Non, l’histoire de l’amour que nous sommes et que nous portons. Aimer en donnant, aimer en recevant, aimer en fermant une porte pour aussitôt en ouvrir une autre.
- Il est bien difficile de retrouver qui nous aime; il ne l’est pas tant de retrouver qui nous puissions aimer.
- Aimer vraiment c’est aimer en silence, avec des actes et non des mots.
- Ne rien aimer, ce n’est pas vivre; n’aimer que faiblement, c’est languir plutôt que vivre. Toutes les plus folles passions qui transportent les hommes ne sont que le vrai amour déplacé, qui s’est égaré loin de son centre.
- Tandis que l’amour, hélas ! Il y eut un silence dans lequel s’engouffra toute la passion amoureuse grandie, nourrie, exaspérée par l’indifférence de l’être aimé.
- Tout ce qu’on pourrait conseiller, si les conseils avaient ici un sens, c’est d’aimer de préférence qui on aimera toujours lorsqu’on ne l’aimera plus. L’amour crée la tendresse, qui survit à l’amour.