Il n’y a qu’une erreur et qu’un malheur au monde, c’est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Il n’y a qu’une erreur et qu’un malheur au monde, c’est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
N’accusez point l’amour ni son aveuglement ;
Quand on connaît sa faute, on manque doublement.
Les fautes sont grandes quand l’amour est petit.
Aimer est un mauvais sort comme ceux qu’il y a dans les contes, contre quoi on ne peut rien jusqu’à ce que l’enchantement ait cessé.
L’amour n’est donc pas une condition inévitable de la vie, il n’en est qu’une circonstance, un désordre, une époque… Que dis-je ? Un malheur ! Une crise…
Savoir aimer, ce n’est pas aimer. Aimer, c’est ne pas savoir.
Le regret de l’amour c’est l’amour, et nul ne souffre du désir de ce qui n’est pas conçu.
La magie du premier amour est d’ignorer qu’il puisse finir un jour.
Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d’aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
L’absence ne fait mal que de ceux que l’on aime.
C’est un amour bien pauvre,
Celui que l’on peut calculer.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.