Tous les jours de la vie, nous avons à choisir : ou la souffrance d’aimer, ou cette autre, bien pire : celle de ne pas aimer.
Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Aimer, c’est souffrir. Ne pas aimer, c’est ne pas vivre.
Il y a seulement de la malchance à n’être pas aimé : il y a du malheur à ne point aimer.
Ce n’est pas aimer que d’aimer pour quelques jours : l’amour qui ne s’accroît pas de jour en jour est une passion misérable.
Ce qui rend malheureux en amour, c’est moins de ne pas être aimé quand on aime, que d’être encore aimé quand on n’aime plus.
À quoi ça sert d’aimer, quand c’est pas réciproque, sinon à se pourrir la vie ?
On parle d’amour quand on souffre. Le manque, l’absence, l’attente attisent la souffrance, et on appelle ça de l’amour.
L’amour est nécessairement la cause de souffrances. Apprenez que l’autre est, avant tout, celui qui nous fait ou fera souffrir car il se dérobe toujours à nous, tôt ou tard, franchement ou par des voies détournées, consciemment ou inconsciemment, totalement ou partiellement.
Vouloir aimer sans risquer de souffrir est une contradiction, et vouloir vivre sans aimer, c’est se tuer.
Aux heures où l’on se sent le plus misérable, il n’y a que la force de l’amour qui puisse sauver de tout.
L’important dans la vie, ce n’est pas ce qu’on aime, c’est d’aimer.

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