L’obligation d’une vraie mère continue tant qu’elle est vivante.
Écrivain, 1927-2003L’obligation d’une vraie mère continue tant qu’elle est vivante.
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Source secondaire
En attendant le vote des bêtes sauvages (1998), p. 39
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Tout est bien qui est à sa place, une femme ne remplit sa destinée que dans la mesure où elle devient mère.
La mère enveloppe tout dans un amour inconditionnel. Pour elle, la question du bien ou du mal ne se pose pas.
Qu’on croie en Dieu ou pas, une mère ne meurt jamais tout à fait, son immortalité est là, dans le cœur de l’enfant qu’elle a aimé.
Une maman, c’est celle qui peut prendre la place de tout le monde, mais que personne ne peut remplacer.
Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
L’avenir d’un enfant est l’œuvre de sa mère.
Le cœur des mères se glisse derrière les lois des hommes.
Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l’enfant, mais c’est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
La constitution délicate des femmes est parfaitement appropriée à leur destination principale, celle de faire des enfants. Sans doute la femme doit régner à l’intérieur de la maison, mais elle ne doit régner que là. Partout ailleurs elle est déplacée.
Il n’y a pas 2 façons de vivre sa maternité, mais une infinité qui dépend étroitement de l’histoire personnelle et culturelle de chaque femme.

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