Le cœur des mères se glisse derrière les lois des hommes.
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En prenant l’enfant par la main, on prend la mère par le cœur.
Mais le cœur est multiple et de même que l’on peut tomber amoureux plus d’une fois, on peut identifier plus d’une femme à la mère idéale.
L’obligation d’une vraie mère continue tant qu’elle est vivante.
Les mères ont les yeux du cœur ; ce qu’elles ne voient pas, elles le sentent.
Les femmes ont été assujetties matériellement aux hommes depuis des générations dans le monde entier. Elles en sont venues à se reposer sur l’homme aussi inconditionnellement qu’un enfant sur ses parents.
La femme pouvant être mère, on en a déduit qu’elle devait l’être… Et ne trouver son bonheur que dans la maternité.
Au fond du cœur, l’homme n’est que méchant ; mais au fond du cœur, la femme est mauvaise.
Le drame de la vie de chaque femme, c’est qu’elle finit par ressembler à sa mère, et le drame de l’homme est qu’il n’y arrive jamais.
Le cœur chez les femmes est un sexe au ralenti ; et leur sexe, un cœur qui bat.
Le long éloignement d’un enfant qu’on ne connaît pas encore affaiblit, anéantit enfin les sentiments paternels et maternels ; et jamais on n’aimera celui qu’on a mis en nourrice comme celui qu’on a nourri sous ses yeux.

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