L’épouse qui sera mère de famille a plus besoin de respect que d’amour.
Romancier, 1824-1895Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
L’épouse qui sera mère de famille a plus besoin de respect que d’amour.
Romancier, 1824-1895Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
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Qu’une femme soit à la fois coquette et dévote, c’est plus que ne peut supporter le plus humble des maris ; elle devrait heureusement choisir entre les deux.
Le respect, c’est la douceur de l’ordre. Dans la famille, c’est la plus vitale des conditions.
Toutes les mères, par principe, ne souhaitent rien tant pour leurs fils que le mariage, mais désapprouvent la femme qu’ils choisissent.
Je ne dis pas qu’il faille empêcher les mères d’aimer leurs petits. Je dis simplement qu’il vaut mieux que les mères aient encore quelqu’un d’autre à aimer.
Quel plus grand hommage peut-on rendre à un homme qu’on admire que de lui prendre sa femme.
Par la vie commune, par la fécondation, l’imprégnation et la métamorphose profonde qui l’accompagne, il a fait cette femme. L’époux est le père de l’épouse en ce sens, autant que de l’enfant même.
Désirer du bien à une femme, est-ce vouloir du mal à son mari ?
Devenir père, lorsqu’on a épousé une femme qui a déjà des enfants, c’est de la communauté réduite aux acquêts.
L’estime d’un époux doit être de l’amour.
L’amour est profondément égoïste, tandis que la maternité tend à multiplier nos sentiments.

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