Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
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- Point de potage plus cher Que celui qui est gratis.
- Le chômage c’est la misère. Le travail est l’exploitation. On ne veut pas des miettes on veut tout de la boulangerie. Le travail est à la vie ce que le pétrole est à la mer.
- Pourquoi des gens intelligents passent-ils leur temps à accumuler des biens au lieu de jouir de ceux qu’ils possèdent ? Est-ce parce qu’ils suivent ainsi l’usage commun ? Ou parce qu’il est agréable d’espérer ?
- Quelque grand que soit l’avantage de jouir d’un riche héritage, l’industrie et le savoir-faire valent mieux que des biens acquis.
- Le salaire est déterminé par la lutte entre capitaliste et ouvrier. La victoire appartient nécessairement au capitaliste.
- André Gortz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l’obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d’acheter sans cesse.
- Ces gens sont devenus complètement cinglés. Ils font de la politique avec de l’argent et des ordinateurs.
- Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
- Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d’une économie politique.
- Qu’est ce que c’est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d’en faire partie.
- Le socialisme est vaste et non étroit. Il proclame le droit de la femme, cette égale de l’homme.
- Les profits sont intéressants tant que dure la guerre ! La guerre dure tant que des entrepreneurs y trouvent leurs profits.
- Le monde est davantage usé par nous, davantage le monde par nous que nous par le monde.
- Avancer en âge, c’est s’enrichir d’habitudes, se soumettre aux automatismes profitables; c’est connaître ses limites et s’y résigner.
- J’ai bien peur que l’étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l’alcoolisme.