Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
1874-1965Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Sous le capitalisme, les gens ont davantage de voitures. Sous le communisme, ils ont davantage de parkings.
1874-1965Attribution non vérifiée, l’œuvre d’origine n’a pas été retrouvée. Vous connaissez la source ?Comment nous vérifions
Partager sur
Une erreur ? Proposer une correctionSignaler
André Gorz avait compris dès les années cinquante que les fléaux du capitalisme sont la publicité, qui pousse à la consommation inutile, et l’obsolescence programmée qui limite la durée de vie des appareils. On peut y ajouter le crédit, qui permet d’acheter sans cesse.
Le capital, sujet immense et qui peut bien être le pivot d’une économie politique.
Le salaire est déterminé par la lutte ouverte entre capitaliste et ouvrier. La victoire appartient nécessairement au capitaliste.
[Le bourgeois] est plus familier des banques et des assurances que de l’agriculture et de la pêche en haute mer. Tout tient en un seul mot : l’argent.
Appelez cela démocratie, ou appelez cela socialisme démocratique, mais il doit y avoir une meilleure répartition des richesses dans ce pays pour tous les enfants de dieu.
On connaît encore mieux la valeur des biens par la privation que par la jouissance.
La civilisation s’étrangle dans le corset de fer de l’Etat, qu’il soit prolétarien ou bourgeois.
J’ai bien peur que l’étape transitoire nécessaire entre le communisme et le capitalisme ne reste l’alcoolisme.
Qu’est ce que c’est beau chez les bourgeois. Ils seraient moins cons, ça donnerait presque envie d’en faire partie.
Actuellement, ce qu’on appelle croissance, c’est essentiellement de détruire un espace gorgé de vie et de le remplacer par un parking de supermarché.

Téléchargez-la gratuitement pour la partager sur Instagram, WhatsApp ou Pinterest, en gardant le nom de l’auteur.