Le chômage c’est la misère. Le travail est l’exploitation. On ne veut pas des miettes on veut tout de la boulangerie. Le travail est à la vie ce que le pétrole est à la mer.
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- C’est dans les pays chauds que le problème du travail des enfants est le plus répandu car on y est très tôt en nage de travailler.
- Le mariage, la maison, ça se paye avec l’argent qu’on a gagné en vendant notre sang. Celui qu’on gagne dans les champs nous permet tout au plus de ne pas mourir de faim.
- Et puis, quand on est pauvre, on n’a que l’amour ! Même l’iode que l’on respire en se promenant sur une plage, on vous le fait payer !
- Le capital, c’est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
- Le travail le plus pénible, c’est l’absence de travail.
- Si l’on veut gagner sa vie, il suffit de travailler. Si l’on veut devenir riche, il faut trouver autre chose.
- Si on travaille pour gagner sa vie, pourquoi se tuer au travail.
- Nous devons prendre conscience que le travail ne constitue plus, désormais, l’essentiel d’une vie.
- Le travail ne suffit pas, même à l’existence la mieux remplie. La vie personnelle et sociale a aussi ses droits et des exigences et ne peut être niée sans danger.
- Là où est l’amour, il n’y a pas de travail; et s’il y a du travail, ce travail est aimé.
- Le travail précède toute récompense. Il faut planter avant de moissonner, semer dans la tristesse avant de récolter dans la joie.
- Le travail est partout et la souffrance partout : seulement il y a des travaux stériles et des travaux féconds, des souffrances infâmes et des souffrances glorieuses.
- Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
- Leur goût du travail, c’est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
- L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.