L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Philosophe, 1925-2013L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Philosophe, 1925-2013Partager sur
Source secondaire
Petite Philosophie à l'usage des non-philosophes, p. 144
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Le travail est l’allié de la paresse dès qu’il est motivé.
Le travail le plus pénible, c’est l’absence de travail.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c’est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Cette folie est l’amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu’à l’épuisement des forces vitales de l’individu et de sa progéniture.
Le travail le plus fatigant n’est pas celui que l’on fait mais celui qui nous reste à faire.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on ne peut pas conclure que le travail n’est pas pour l’esprit une meilleure discipline que la paresse.
Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
Leur goût du travail, c’est de ne pas pouvoir « rester à rien faire ».
Rien n’est plus stérile que de s’atteler à des tâches inutiles.
Travaille, tu dois payer ta vie par tes travaux. Le paresseux fait un vol à la société.

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