Le travail est l’allié de la paresse dès qu’il est motivé.
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La paresse peut paraître attrayante, mais le travail apporte la satisfaction.
De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on ne peut pas conclure que le travail n’est pas pour l’esprit une meilleure discipline que la paresse.
L’oisiveté est, dit-on, la mère de tous les vices, mais l’excès de travail est le père de toutes les soumissions.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d’inquiétude qui n’est pas vulgaire, et auquel l’esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Si je travaille autant c’est parce que j’éprouve plus de plaisir à terminer une tâche qu’à m’en débarrasser, parce que je suis très paresseux et qu’il me faudrait déployer davantage d’efforts pour refuser certaines collaborations que pour les assurer.
Le travail le plus fatigant n’est pas celui que l’on fait mais celui qui nous reste à faire.
Pris dans un sens psychologique, l’ornement servirait à soulager le travailleur de la monotonie de son travail.
Ce n’est pas le travail difficile qui est monotone, c’est le travail superficiel.
Les hommes actifs supportent plus impatiemment l’ennui que le travail.
Le travail précède toute récompense. Il faut planter avant de moissonner, semer dans la tristesse avant de récolter dans la joie.

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