Si je travaille autant c’est parce que j’éprouve plus de plaisir à terminer une tâche qu’à m’en débarrasser, parce que je suis très paresseux et qu’il me faudrait déployer davantage d’efforts pour refuser certaines collaborations que pour les assurer.
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- Ma principale intelligence aura consisté à guetter la paresse ou l’absence de gens beaucoup plus intelligents que moi afin de proposer de les remplacer momentanément. La chance appartient à ceux qui se sont rendus disponibles le jour où elle passait.
- Je n’imagine plus le terme de mon existence comme l’effrayant passage dans le néant mais comme le délicieux moment où j’arrêterai enfin de régler des factures. Certaines lassitudes aident à dédramatiser.
- Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu’il faille y renoncer pendant les vacances, l’essentiel étant alors de faire quelque chose.
- Quand on veut travailler, on peut franchir toutes les barrières. Le reste c’est du bavardage.
- Le travail le plus fatigant n’est pas celui que l’on fait mais celui qui nous reste à faire.
- Lorsque vous commencez un travail d’importance, vous ne pouvez espérer le finir de suite : c’est la raison pour laquelle il ne faut laisser personne vous forcer à vous hâter ou vous décourager tant que vous n’êtes pas allés au bout de votre tâche.
- Le travail est l’allié de la paresse dès qu’il est motivé.
- Dire qu’il y a des gens en pagaille Qui courent sans cesse après le travail Moi le travail me court après Il n’est pas près de m’rattraper.
- Peu importe comment vous êtes fatigué, peu importe la façon dont ce travail épuisant physiquement peut-être, il est beau d’apporter un sourire dans la vie de quelqu’un, de prendre soin de quelqu’un dans le besoin. Quelle plus grande joie peut-il y avoir ?
- Travaille, tu dois payer ta vie par tes travaux. Le paresseux fait un vol à la société.
- La joie d’avoir travaillé est mauvaise : elle empêche de continuer.
- On m’explique depuis quelque temps que le travail n’est pas une valeur de gauche et j’ai du mal à m’y faire. Si l’on aime les travailleurs, il faut bien se résoudre à avoir un minimum de bienveillance pour le travail.
- De ce que les hommes médiocres sont souvent travailleurs et les intelligents souvent paresseux, on n’en peut pas conclure que le travail n’est pas pour l’esprit une meilleure discipline que la paresse.
- C’est à mon tour de pratiquer ce dur métier, ce métier impossible, cent soixante- huit heures de travail par semaine, pas de week-end, pas de vacances, pas d’autre salaire que la critique rétrospective : parent.