C’est à mon tour de pratiquer ce dur métier, ce métier impossible, cent soixante- huit heures de travail par semaine, pas de week-end, pas de vacances, pas d’autre salaire que la critique rétrospective : parent.
Image : C’est à mon tour de pratiquer...

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- Je n’ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
- Je n’ai que vingt arpents, répondit le Turc; je les cultive avec mes enfants; le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice, et le besoin.
- J’ai sacrifié ma vie pour mon travail pendant 30 ans, maintenant je veux l’inverse. Je veux trouver un travail qui s’adapte à ma vie.
- Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d’ici l’an 2000, rassurons tout le monde, c’est trente-cinq heures par semaine; ce n’est pas seulement trente-cinq heures d’ici l’an 2000 !
- Moi, les vacances en famille, cinq minutes, ça va; mais je passerai jamais professionnel !
- C’est quand même pas un chômeur qui va m’apprendre mon boulot.
- Dans le métier, on m’a souvent considérée comme une dilettante alors que je suis très sérieuse dans le travail.
- J’ai une maîtrise de philosophie. Je peux donc facilement comprendre pourquoi je ne trouve pas de travail !
- Ayez une éthique de travail maladive. Vous n’avez pas à avoir du talent pour exceller aussi longtemps que vous mettez le temps dans votre métier pour être le meilleur.
- Je suis marié au travail.
- La vie est un travail qu’il faut faire debout.
- Le travail salarié apparaît comme la négation de la fixité du travail et de sa rémunération.
- On m’explique depuis quelque temps que le travail n’est pas une valeur de gauche et j’ai du mal à m’y faire. Si l’on aime les travailleurs, il faut bien se résoudre à avoir un minimum de bienveillance pour le travail.
- Si je travaille autant c’est parce que j’éprouve plus de plaisir à terminer une tâche qu’à m’en débarrasser, parce que je suis très paresseux et qu’il me faudrait déployer davantage d’efforts pour refuser certaines collaborations que pour les assurer.
- Ne pas aller au delà de ce que je sais, ne pas bavarder. Chercher pas à pas, maintenir l’ouverture du coeur, accueillir ce qui se présente sans céder à la mode, voilà quelques directions qui me sont bonnes. Et surtout travailler : c’est dans le travail lui-même que je trouve équilibre et réponse.