Moi, les vacances en famille, cinq minutes, ça va ; mais je passerai jamais professionnel !
1921-2000Moi, les vacances en famille, cinq minutes, ça va ; mais je passerai jamais professionnel !
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Baise-ball à la Baule
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C’est à mon tour de pratiquer ce dur métier, ce métier impossible, cent soixante- huit heures de travail par semaine, pas de week-end, pas de vacances, pas d’autre salaire que la critique rétrospective : parent.
Travailler, d’accord, encore faut-il avoir le temps…
Donnez-moi une heure et je vais en sortir toute une vie.
Faites l’amour, faites du sport et, le reste du temps, travaillez pour moi !
Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu’il faille y renoncer pendant les vacances, l’essentiel étant alors de faire quelque chose.
J’aurais sûrement eu une carrière différente sans eux, car la marmaille, ça vous prend beaucoup de temps, d’énergie, de fric.
Même si je vis jusqu’à cent ans, je n’aurai pas assez de temps pour faire tout ce que j’ai envie de faire.
Je ne fais pas de la musique, je jouis ! Ça peut durer une heure trente ou deux heures.
J’avais déjà plus qu’assez d’argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
La vie ? Le voyage vaut la peine d’être fait une fois.

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