J’avais déjà plus qu’assez d’argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
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- Moi, les vacances en famille, cinq minutes, ça va; mais je passerai jamais professionnel !
- J’ai assez aimé ma famille pour faire ce qui allait au bien dans les choses essentielles; mais je me suis affranchi des menus détails.
- Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale : l’éducation. Le collège n’était pas une option. C’était obligatoire. Donc, même si nous n’avions pas beaucoup d’argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
- J’étais l’ainé des enfants de ma famille. J’ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J’emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
- J’ai de bons amis, un chemin tout tracé Une femme, un enfant et malgré quelques traites J’ai un budget réglé, ma maison est payée Et dans quelques années je serai en retraite.
- Jeune homme, j’ai pâli sur des codes avec une très mauvaise mémoire, alors que tout le monde, ma famille et moi, savait que je ne serais avocat que pour la frime.
- Je puisais chez mes enfants ma force, la solidité dont j’avais besoin pour affronter la suite.
- Certains jours, je me demande sérieusement si je pourrai continuer ce métier. Ce n’est pas l’envie qui me manque, mais je ne veux plus être une guerrière.
- Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, - Combien je vais aimer ma retraite profonde ! - Pour vivre heureux vivons caché.
- J’ai eu des parents mais je n’ai pas eu de papa et maman. Cependant, j’étais très lié à mes grands-parents, ils m’ont donné l’envie de fonder une famille.
- Etant donné que le temps n’est pas, pour moi, de l’argent, et que l’argent ne fait pas le bonheur, j’ai tout à gagner en perdant mon temps.
- Je reste avec ma famille. J’essaie d’être un bon mari et un bon père. C’est ma vraie vie.
- Après tant d’années, le métier me donne toujours le même plaisir. Et les soirs de première, la même peur. Je cours après le temps, je ne sais pas rester sans rien faire.
- Je suis après à m’équiper, et le besoin que j’ai de quelque argent me fait consentir, malgré moi, à ce qu’on me propose.
- Je mets longtemps à me décider; mais quand j’ai décidé, j’agis vite. C’est ma façon d’être prudent.