J’ai assez aimé ma famille pour faire ce qui allait au bien dans les choses essentielles; mais je me suis affranchi des menus détails.
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- J’ai été dans ma jeunesse assez heureux pour m’attacher à des femmes que j’ai cru qui m’aimaient; dès que j’ai cessé de le croire, je m’en suis détaché soudain.
- J’étais l’ainé des enfants de ma famille. J’ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J’emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
- J’ai eu des parents mais je n’ai pas eu de papa et maman. Cependant, j’étais très lié à mes grands-parents, ils m’ont donné l’envie de fonder une famille.
- Ma famille est comme ma tanière et personne ne salit ma tanière !
- J’avais déjà plus qu’assez d’argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
- Ma famille signifie plus pour moi que les artifices de ma carrière.
- Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale : l’éducation. Le collège n’était pas une option. C’était obligatoire. Donc, même si nous n’avions pas beaucoup d’argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
- A la mort de mon père je me suis sentie dégarnie pour toujours, je n’étais plus enveloppée par une famille.
- Ma famille n’ a jamais été là pour moi. Ils attendent des choses de moi parce que nous sommes du même sang.
- La famille, c’est essentiel pour moi.
- C’est aux premiers regards portés, en famille, autour de la table, sur les sièges plus écartés, que se fait l’adieu véritable.
- Après un bon dîner, on n’en veut plus à personne, même pas à sa propre famille.
- Dans une famille on a beau avoir vécu les mêmes choses, on n’a pas les mêmes souvenirs.
- Où peut-on être mieux qu’au sein d’une famille ? Partout ailleurs !
- J’ai appris à me construire une carapace. J’essaie de ne plus m’inquiéter à propos de ce qu’on peut raconter sur ma vie sentimentale.