J’étais l’ainé des enfants de ma famille. J’ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J’emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
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- J’avais déjà plus qu’assez d’argent pour ma famille et moi, mais je me suis laissé entraîner dans tout ça, en pensant que je pourrais en sortir rapidement.
- Lorsque je suis revenue en France après avoir gagné mon Oscar, on me traitait comme un membre de la famille royale, voire même comme un champion de football !
- Quand j’étais enfant, je regardais les films que mes parents voulaient regarder. Je venais d’une famille de la classe ouvrière, pas spécialement instruite, donc nous regardions des films populaires.
- Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale : l’éducation. Le collège n’était pas une option. C’était obligatoire. Donc, même si nous n’avions pas beaucoup d’argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
- Mes parents sont responsables des deux choses que j’aime le plus faire - la conduite et les tours de magie. Ils m’ont acheté mon premier kart et un kit de magicien.
- J’eus bientôt fait connaissance avec des jeunes gens qui me dégourdirent, et m’aidèrent à manger mes ducats.
- J’ai assez aimé ma famille pour faire ce qui allait au bien dans les choses essentielles; mais je me suis affranchi des menus détails.
- Secrètement, mon Maître et mes parents s’étaient donné un an pour me préparer à l’examen d’entrée à l’école de danse de l’Opéra. Une série d’épreuves m’attendaient, dont je n’imaginais pas la difficulté...
- Quand j’étais petit je faisais ce que mon père voulait. Maintenant il faut que je fasse ce que mon fils veut. Mon problème est de savoir quand enfin je pourrais faire ce que je veux !
- J’étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J’avais 19 ans. J’étais sur le point d’aller vivre avec mon père juste avant qu’il meurt, donc c’était très intense.
- Je puisais chez mes enfants ma force, la solidité dont j’avais besoin pour affronter la suite.
- Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être...
- Jeune homme, j’ai pâli sur des codes avec une très mauvaise mémoire, alors que tout le monde, ma famille et moi, savait que je ne serais avocat que pour la frime.
- J’ai participé à la transformation de mon époque. Je l’ai fait avec des vêtements, ce qui est sûrement moins important que la musique, l’architecture, la peinture... Mais quoi qu’il en soit, je l’ai fait.
- Comme beaucoup d’enfants, j’avais classé dès le départ et par principe mon père dans la catégorie des choses certaines.