Secrètement, mon Maître et mes parents s’étaient donné un an pour me préparer à l’examen d’entrée à l’école de danse de l’Opéra. Une série d’épreuves m’attendaient, dont je n’imaginais pas la difficulté...
Image : Secrètement, mon Maître et mes parents...

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- La danse m’a donné un cadre et une liberté, le moyen d’exister de la belle façon, faisant du bien et échappant à tous les pièges. Maintes fois, je suis tombé, la danse m’en a sorti.
- L’aventure "Danse avec les Stars" m’a vraiment beaucoup aidé.
- J’ai toujours beaucoup travaillé et puis j’ai une base de danseuse. (...) Quand je dois danser, je danse. Je ne suis pas paralytique, je marche.
- La danse sous toutes ses formes ne peut être exclue du cours de toute noble éducation : danser avec les pieds, avec les idées, avec les mots, et dois-je aussi ajouter que l’on doit être capable de danser avec la plume ?
- Danser, c’est apprendre à retrouver sa personne et sa dignité. Je donne des cours de danse à des exilés, je danse dans des hôpitaux pour les enfants. On est une nouvelle génération de danseurs et d’Étoiles qui a envie d’être plus près des gens.
- Au départ, j’ai voulu faire de la mise en scène simplement pour jouer des rôles qu’on ne me proposait pas au théâtre.
- J’étais l’ainé des enfants de ma famille. J’ai dû faire beaucoup de changement de couches et de fabrication de repas. J’emmenais ma petite soeur au ballet, récupérais mon frère, une sorte de super-nounou.
- J’ai quitté l’école le jour de mon anniversaire. C’était en 1962 et j’étais prêt à faire de la musique.
- Excellente étude du piano. Ah ! Si seulement j’avais été mieux conseillé, guidé, soutenu, forcé, dans ma jeunesse ! Le plaisir que je prends à cette étude, s’il pouvait être moins égoïste !
- Comme beaucoup d’enfants, j’avais classé dès le départ et par principe mon père dans la catégorie des choses certaines.
- Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l’illusion et à la suggestion de l’auteur.
- Mon père dépensait beaucoup d’argent, parce qu’il voulait que je fasse des études. Parce que ça coûte vachement cher, les études ! Et encore, je faisais gaffe, j’étais un de ceux qui étudiaient le moins !
- Au début, je n’aimais pas pleurer au cinéma. J’étais très physique. On m’avait dit qu’à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
- Lorsque j’ai accepté d’enseigner à Sarajevo pendant la guerre, ce n’était pas par générosité ou don de soi. Plutôt une sorte d’excès par quoi je me définissais et où je pensais que je finirais par me perdre ou mieux m’aimer.
- J’avais de amis au lycée mais j’étais toujours un peu la cible des blagues. J’étais vraiment passionnée par la musique et par l’art, alors je m’accrochais à ça.