Mon père dépensait beaucoup d’argent, parce qu’il voulait que je fasse des études. Parce que ça coûte vachement cher, les études ! Et encore, je faisais gaffe, j’étais un de ceux qui étudiaient le moins !
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- Avant, les mecs qui mettaient de l’argent de côté, on disait : "c’est des avares ! ". Maintenant, c’est des phénomènes.
- Les gens gueulent : «j’ai voté pour celui-là, et au lieu de mettre de l’argent dans les écoles, il met de l’argent dans les prisons». Si y’a une chose de sûre, quand on est ministre, c’est qu’on retournera pas à l’école, tandis qu’en prison, faut voir...
- L’école ne sert à rien qu’apprendre à lire, écrire et compter. C’est un bagage largement suffisant.
- Quand j’ai un peu d’argent je m’achète des livres et s’il m’en reste, j’achète de la nourriture et des vêtements.
- J’ai dépensé beaucoup d’argent dans la boisson, les filles et les voitures de sport. Et le reste, je l’ai gaspillé.
- Aucune somme d’argent ne me ferait décider de ma carrière.
- Ton père était un panier percé. C’était un de ces enfants aristocratiques qui s’étaient intégrés en France, mais qui avaient toujours peur d’être considérés comme des "métèques", des étrangers indésirables, au fond, seulement acceptés dans la mesure où ils avaient - et dépensaient - de l’argent.
- Même mes échecs me rapportent de l’argent et deviennent des classiques un an après les avoir fabriqués.
- Je peux affirmer que je ne suis pas avare, simplement rien de ce qui s’obtient avec beaucoup d’argent ne m’intéresse assez pour que je sorte mon chéquier.
- Ma grande objection à l’argent, c’est que l’argent est bête.
- Il faut prendre l’argent là où il se trouve, c’est-à-dire chez les pauvres. Bon d’accord, ils n’ont pas beaucoup d’argent, mais il y a beaucoup de pauvres.
- Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale : l’éducation. Le collège n’était pas une option. C’était obligatoire. Donc, même si nous n’avions pas beaucoup d’argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
- Donc, j’étais un mauvais élève. Chaque soir de mon enfance, je rentrais à la maison poursuivi par l’école. Mes carnets disaient la réprobation de mes maîtres. Quand je n’étais pas le dernier de ma classe, c’est que j’en étais l’avant-dernier.