Au début, je n’aimais pas pleurer au cinéma. J’étais très physique. On m’avait dit qu’à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
Image : Au début, je n’aimais pas pleurer...

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- Le sport fait battre le coeur de tous les jeunes Américains, mais je crois que je consacrerai ma vie à l’art et au théâtre.
- Les gens qui pleurent à s’en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de coeur.
- Les films que j’aime faire sont très riches et passionnants. Certaines personnes me voient comme un réalisateur d’action, mais l’action n’est pas la seule chose dans mes films. J’aime toujours montrer la nature humaine - quelque chose de profond dans le coeur.
- A cinquante-cinq ans, j’ai conservé ma force virile, et je compte bien que cela durera encore vingt ans; or je vieillirai, je deviendrai repoussant, les femmes ne viendront plus de bon coeur, j’aurai donc besoin d’argent.
- Je voulais faire du cinéma. Le jeu, c’est une manière d’agrandir sa propre vie. Mais mes parents me l’ont interdit.
- Je n’aurais pas cette canne, je continuerais à jouer. Ça me manque, le cinéma.
- J’avais dans ma façon de vivre au moins cet avantage sur les gens obligés de chercher leur amusement au dehors, dans la société et le théâtre, que ma vie elle-même était devenue mon amusement et jamais ne cessa d’être nouvelle.
- Secrètement, mon Maître et mes parents s’étaient donné un an pour me préparer à l’examen d’entrée à l’école de danse de l’Opéra. Une série d’épreuves m’attendaient, dont je n’imaginais pas la difficulté...
- Ni la faiblesse De l’âge, ni sa froideur, ne peut rien sur la tendresse Des sentiments de mon coeur.
- Lorsque j’avais vingt ans, je croyais que la vie devenait facile dès que l’on était commandant. J’ai vite compris ce qu’il en était. A présent, je sais que, chaque fois que l’on grimpe un échelon, on en a les inconvénients autant que les privilèges.
- Pour apprécier l’art, il faut le faire avec le coeur, et quand on en a peu, des années d’études ne donnent rien de plus !
- Mais après tout ce qui m’est arrivé, je n’en ai jamais eu envie ! J’ai commencé à 16 ans J’ai toujours dit que je ne serais jamais une vieille chanteuse.
- Hantée par la peur de vieillir, j’ai laissé vieillir notre relation. Occupée à me faire belle, j’ai laissée fuir la véritable beauté qui réside uniquement dans le regard qui dénude.
- J’ai étudié la peinture et la sculpture à l’école et je suis devenue actrice par erreur... J’ai eu de nombreux amants et j’en ai encore. Je suis très gâtée. Toute ma vie, j’ai eu trop d’admirateurs.
- Ils n’ont pas vu mes larmes. Ils n’ont pas entendu mes cris de rage. Ne plus faire semblant, c’était croire en leur victoire, c’est accepter de vieillir. Le temps a passé, je ne fais plus semblant. J’avance sans masque, sans défense.