Lorsque j’avais vingt ans, je croyais que la vie devenait facile dès que l’on était commandant. J’ai vite compris ce qu’il en était. A présent, je sais que, chaque fois que l’on grimpe un échelon, on en a les inconvénients autant que les privilèges.
Image : Lorsque j’avais vingt ans, je croyais...

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- La vie consiste à grandir et à évoluer. J’ai l’impression que ma vie a avancé par étapes, et les étapes que j’ai traversées quand j’étais plus jeune m’ont permis de devenir l’homme que je suis aujourd’hui.
- En fait, c’était simple d’être aux commandes de sa vie.
- Vivre nous fait beaucoup progresser, pour peu que nous nous comportions comme des humains, pas comme des robots consommateurs, pour peu que nous soyons ouverts, curieux, flexibles et humbles.
- Dans la vie, si on ne touche pas au moins une fois le fond, si on n’arrive pas à comprendre à quelle part de soi on tient vraiment, alors on grandit sans même savoir ce que c’est que le bonheur.
- Si tu veux rester jeune toute ta vie, continue d’évoluer, d’apprendre, de découvrir, et ne t’enferme pas dans des habitudes qui sclérosent l’esprit, ni dans le confort engourdissant de ce que tu sais déjà faire.
- C’est pour pouvoir enfin botter les fesses A ces vieillards qui nous ont dit Que nos vingt ans que notre jeunesse Etaient le plus beau temps de la vie.
- Comment la jeunesse pourrait-elle apprendre à mieux vivre qu’en faisant tout d’abord l’expérience de la vie ? Il me semble que cela lui exercerait l’esprit tout autant que le font les mathématiques.
- Habiter dans la chambre chez tes parents quand t’as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s’répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
- On vit, toute sa vie, sur les émotions, les sensations de ses vingt premières années. Ce sont les seules qui comptent. Les seules importantes, parce qu’elles te façonnent. Tu peux t’arrêter de vivre à vingt ans et avoir fait le plein de ta vie.
- La vie est courte, transgressez les règles, pardonnez rapidement, embrassez lentement, aimez véritablement, riez sans contrôle et ne regrettez jamais quelque chose qui vous a fait sourire.
- J’avais 44 ans, la vie sociale d’un guéridon, une vie amoureuse frappée du syndrome de Guillain-Barré et je pratiquais avec application et rigueur un métier estimable mais pour lequel je n’étais pas fait.
- Comme il est facile d’être difficile. Il nous suffit de rejeter tout ce que la vie offre de meilleur.
- Comme la vie paraît simple quand on s’adapte à des modes prescrites sans chercher l’absolu qui ravage !
- Il est si simple d’acquiescer à la vie telle qu’elle est, non telle qu’on la voudrait, sans prétendre mettre de l’infini dans chacun de nos actes...
- Une vie entière était trop courte pour en faire ressortir toute la saveur; pour en extraire chaque once de plaisir, chaque nuance de sens.