Habiter dans la chambre chez tes parents quand t’as dépassé la barre de tes 24 ans donne vite le sentiment que la vie s’répète. Les vieux posters sur les murs crient : Défaite !
Image : Habiter dans la chambre chez tes...

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- Je suis toujours détourné de leur étude par les folles distractions. Cherche la solitude. Si ta vie est réglée, ta santé ne souffrira point de ta retraite.
- Lorsque j’avais vingt ans, je croyais que la vie devenait facile dès que l’on était commandant. J’ai vite compris ce qu’il en était. A présent, je sais que, chaque fois que l’on grimpe un échelon, on en a les inconvénients autant que les privilèges.
- Elle venait d’avoir vingt ans. C’est un âge où la vie ne s’est pas encore réalisée. Où tout n’est encore que promesses ou menaces.
- La cinquantaine, c’est l’adolescence qui revient de l’autre côté de la vie adulte - le serre-livres correspondant - avec ses troubles de l’identité, ses mauvaises surprises physiques et la force qu’il faut pour s’en accommoder.
- Et si c’est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l’a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
- Je pense que si tu es jeune et que tu as des enfants, tu as encore tant à prouver. Lorsque vous avez des enfants plus tard dans la vie, vous perdez un peu de cette envie de travailler.
- Pour tout bagage, on a vingt ans, on a l’expérience des parents On se fout du tiers comme du quart On prend l’bonheur toujours en r’tard Quand on aime, c’est pour toute la vie Cette vie qui dure l’espace d’un cri.
- C’est pour pouvoir enfin botter les fesses A ces vieillards qui nous ont dit Que nos vingt ans que notre jeunesse Etaient le plus beau temps de la vie.
- On voit s’ériger des générations d’enfants qui faute d’un éveil à la vie sont réduits à n’être que des consommateurs insatiables, blasés et tristes.
- C’est du vide, c’est l’immuable, c’est l’immobile. Parfois, les gens regardent leurs parents et se disent : « Cet homme, cette femme, c’est moi en vieux, voilà comment je serai plus tard. » Mon père, c’est moi en mort.
- Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.