Ils n’ont pas vu mes larmes. Ils n’ont pas entendu mes cris de rage. Ne plus faire semblant, c’était croire en leur victoire, c’est accepter de vieillir. Le temps a passé, je ne fais plus semblant. J’avance sans masque, sans défense.
Image : Ils n’ont pas vu mes larmes....

Citations similaires à "Ils n’ont pas vu mes larmes...." :
- Je ne me devinais pas d’identité. Mon caractère était justement de ne pas en avoir, de ne pas y croire, de ne pas y attacher plus d’importance.
- En supposant que j’étais malade, il m’était permis de croire que j’allais guérir, ce qui m’accordait un espoir de délivrance - espoir auquel je devais renoncer, si j’attribuais une réalité aux cauchemars embrouillés que je venais de traverser.
- On rappelait. On frappait du pied. Mais c’était le succès ça ! J’avais oublié que ça pouvait m’arriver à moi, un public qui applaudisse sincèrement. Je sortis de scène comme un fou. Envie de rire, de pleurer. Redécouvrant le bonheur de réussir.
- Je ne pleure jamais sur ce passé qui a été à la fois merveilleux et douloureux. Je ne regrette rien. Jamais. Si je n’avais pas fait toutes ces rencontres affectives et professionnelles, je n’existerais pas comme j’existe.
- Au début, je n’aimais pas pleurer au cinéma. J’étais très physique. On m’avait dit qu’à 30 ans, je commencerai à bien jouer. On évolue. On ne joue plus seulement avec les mots et les apparences. On va plus loin avec son coeur...
- Et me déshonorant par d’injustes alarmes, pour attendrir mon coeur on a recours aux larmes ?
- J’ai vu mes parents faire des sacrifices, la honte les envahir, les autres changeaient d’comportement, ils n’avaient rien à dire.
- Chaque coeur brisé a crié à un moment ou un autre : Pourquoi tu ne vois pas qui je suis vraiment ?
- J’ai voulu les responsabiliser, ça n’a pas marché, j’aurais dû être plus autoritaire. J’ai fait des erreurs dans le choix des 23, pas sur le plan technique, mais sur le plan mental.
- Ils ne m’ont pas pris ma vie, ils ont peut-être fait pire, ils me volent mon enfance, ils ont tué en moi l’enfant que je pouvais être...
- Il m’a fallu plus de temps qu’à ceux qui m’enviaient pour m’habituer aux signes extérieurs d’une certaine aisance. J’en ai eu honte jusqu’à ce que l’âge les justifie davantage que la réussite.
- Je détestais chaque minute d’entraînement, mais je me suis dit : « N’abandonne pas. Souffre maintenant et vis le reste de ta vie comme un champion ».
- J’étais passé de la colère à la stupéfaction, de la stupéfaction au doute, du doute à la compréhension, de la compréhension à l’acceptation, de l’acceptation à la reconnaissance, de la reconnaissance à l’admiration.
- Je détestais que l’on me perce à jour ou que l’on croit pouvoir me percer à jour. Je détestais être examinée par lui. Malgré son si beau sourire, je ne voulais pas être comprise, je voulais qu’on me laisse tranquille.
- Fort de ce que je n’ai pas sonné les gendarmes Ne te crois pas du tout tenir de revenir Ta moindre récidive abolirait le charme.